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LES ASSOCIATIONS PANAFRICAINES KEMWANA ET SHOMARI |
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| PRESENTENT LE: | ||||||
| CALENDRIER PANAFRICAIN 2012 | ||||||
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16/12/11: Désormais un classique de la communauté Noire (2007, 2008, 2009, 2010, 2011 déjà édités), ce calendrier est une fois de plus à la hauteur des attentes de chacun avec des nouvelles dates et de nouveaux fonds de pages. Il est à offrir et à s'offrir sans modération. Spécificités du calendrier 2012: La forme a changé. Des 17 pages du calendrier classique, il est passé à 370 pages sous forme d'éphéméride au format A6! Plus de pages, plus d'articles, plus de discours célèbres, plus de photos, plus de logos, ce nouveau calendrier sous forme d'éphéméride est le premier du genre dans la communauté Panafricaine. Et retrouvez bien sûr toujours les 365 prénoms Africains. Comme vous le savez deja, KEMWANA est en train de mettre en place une école Panafricaine en Afrique même, au Cameroun plus précisément. Dans cette optique de travail concret, nous avons besoin de fonds. Les bénéfices de ce calendrier 2012 serviront à ce projet.
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Quelques exemples de pages (cliquez dessus pour les agrandir): C'est plus de 300 dates importantes ainsi référencées dans ce calendrier qui fait le tour du monde Panafricain, de la Caraïbe à l'Afrique.
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Vous pouvez réserver votre exemplaire en le commandant dès maintenant (tous les envois se feront à partir du 20 décembre). Il vous suffit d'envoyer dès maintenant un chèque de 15euros (10euros pour le calendrier+5euro de port) à l'ordre de KEMWANA à l'adresse: 25 rue Baudet 93200 Saint Denis Ou de rencontrer directement les membres de KEMWANA ou SHOMARI Ou encore acheter votre calendrier en ligne par payement sécurisé PAYPAL. Bonne lecture et à bientôt! |
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CALENDRIER PANAFRICAIN 2012
Fonds Panafricain: Vous vouliez du concret?
ECOLE PANAFRICAINE
Lieu: Cameroun, Baham
Bonjour à tous,
Comme vous avez pu lire dans le bilan du séjour au Cameroun de l'organisation KEMWANA, il va falloir repartir de la base. C'est à dire des écoles. Nous avons déja trouvé l'établissement et notre correspondante de confiance sur place. il s'agit d'une femme travaillant depuis quelques années au musée Royal Baham (pays Bamiléké au Cameroun) pour la valorisation de la culture et des langues Africaines.
Le projet: Baham comporte plusieurs écoles primaires, mais elles sont dans un etat d'abandon avancé. Le projet est donc d'en rénover une, et de former des professeurs compétents afin d'en faire une école d'avant-garde. Elle servirait d'école-pilote à d'autres projets similaires. L'objectif humain est de faire en sorte que les enfants sortant de cette école soient scolairement et humainement "en avance" sur tout le reste du pays, voir du continent et même du monde. Il s'agit de construire l’école qu'on souhaiterait pour nos propres enfants.
Responsables locaux: Annibel Pokam, travaille au musée Baham situé dans l'enceinte du palais royal. Durant l’été elle se charge de promouvoir la langue et la culture du pays auprès des plus jeunes.
Programme : Nous travaillons sur un programme scolaire réaliste et avant-gardiste. Il s’agit de s’inspirer de ce que l’on connaît sur le domaine scolaire, d’en pointer les dysfonctionnements et d’agir en conséquence. L’école telle qu’on la connaît est une école « de masse ». Or, nous voulons créer des élites. Il s’agit donc d’abord de former des professeurs convaincus de leur mission, et de créer un cadre apte à cela.
Structure actuelle: Situé en zone rurale, le bâtiment existe et est construit en parpaing et tôles métalliques. Il possède 6 salles allant de la crèche au CM2. et se situe à 10min à pied du musée et du palais royal. C’est une école « gérée » par l’église catholique. Dans les faits, elle ne verse que les salaires (15000 FCFA/mois soit 17euros) quand elle le peut. Derrière l’école se situe un grand terrain appartenant à la même concession mais non aménagé. Les images: Voila l'école actuellement. Toilettes - cour - école - préau et le manque d'ampoule - l'arrivée d'eau - salle de cours
Pensées en direct du Cameroun
Cet été des membres de l’organisation KEMWANA etaient au Cameroun pendant deux mois pour analyser la situation sur le « terrain ». D’Europe, malgré les recherches, les livres, les témoignages, et des analyses « de bureau« il y aura toujours un ecart de perception avec une analyse de terrain. Nous vous faisons partager jour après jour nos différentes sensations. Il vous est fortement conseillé d’aller sur le facebook de KEMWANA afin d’y voir aussi quelques photos.
28 juin: « Il y a un travail monumental à effectuer au niveau de l’identité. La vision à court terme est la norme. Le peuple est malade, à l’image de toute le peuples Africains du monde. Et cette maladie s’exprime par la violence, l’auto-mutilation. Cette violence est une réponse de frustration proportionnelle à la violence qu’il subit de la part de l’Etat néocolonial. Si nous ne bâtissons pas d’école dans ce pays avec des programmes scolaires adaptés, il n’a aucune chance de s’en sortir et nous continuerons à voir sortir des générations entières d’Africains n’ayant que peu d’amour et d’estime pour leur peuple et leur Terre. Des générations malades et qui ne comprendront pas pourquoi. »
29 juin: « Ne nous leurrons pas, la lecture n’est pas une priorité ici. Vous pouvez distribuer des livres gratuitement, ils seront utilisés en papier d’emballage au marché ou en papier hygiénique. Il faut réussir à cibler les bonnes personnes en attendant de réussir à faire changer les mentalités générales sur les livres. Un livre doit être considéré comme un trésor. Les livres-clés Panafricains (C.A Diop, Malcolm X, Pouémi, Fanon, Garvey, etc…)sont au même prix qu’en Europe, c’est à dire hors de portée pour la population. Certains valent la moitié d’un salaire moyen sur place! Je crois que Malcolm X, Sankara, ou Um Nyobé n’en voudraient à personne, et même seraient fiers que sur place des personnes s’organisent pour en faire des photocopies reliées car de toute façon personne n’ira les acheter au prix de vente actuel. Les droits dits d’auteur nous tuent et empêchent notre jeunesse de s’informer sur qui elle est et sur le monde qui l’entoure. Il est de son devoir de passer outre car c’est sa vie qui est en jeu. »
30 juin: « La jeunesse du pays est fruit d’une anesthésie tellement généralisée, que les universités ne ressemblent plus en rien à des poudrières. Quelle mollesse! Les étudiants, à quelques mois des élections, ne se sentent même pas concernés alors qu’ils risquent d’aller remplir un peu plus le lot de chômeurs du pays. Cela doit changer. Une jeunesse Noire sans idéologie politique est vouée à être inutile. »
03 juillet: « Les dirigeants disent « qu’il faut garder la stabilité sociale » et le peuple répète bêtement. Traumatisé par la guerre des années 60-70, les anciens préfèrent mourir dans la médiocrité. Abreuvé par les images TV, la jeunesse répète que le Cameroun ne veut surtout pas la guerre (comme au Rwanda,CIV, etc…). Mais que vaut et qui peut aimer la stabilité dans l’inégalité? Cette peur de la guerre mise en place par le pouvoir en place affaiblie les gens et augmente très sensiblement le seuil de tolérance populaire au mal être et aux agressions étatiques (manque de soins, d’education, d’hygiène, de sécurité, etc…). C’est un réel problème car une personne qui perd sa sensibilité à l’injustice se perd elle-même et rend son esprit corruptible et manipulable. C’est cette sensibilité qui permet le mieux à l’homme de voir ce qui est le bien et ce qui est le mal. En occident, il est considéré comme de l’immaturité d’être trop sensible à l’injustice. Il nous faut, en Afrique, strictement l’inverse. »
06 juillet: « Quelle apathie! Le peuple Camerounais n’aurait-il que ce qu’il mérite? A quelques mois des élections, c’est triste à dire mais, il n’y a pas d’opposition valide. ni par le programme et encore moins par la présence (pas un tract ou meeting d’envergure entrevu, etc…). Pour vouloir le changement, il faut proposer une alternative au risque de voir Paul Biya rester le seul gage d’une inégalitaire mais réelle « stabilité sociale » hélas. Dire qu’on ne s’intéresse pas à la politique c’est stupide, pire, c’est criminel envers soit même et envers son entourage. C’est un devoir que de faire de la politique dans des pays à situations extrêmes comme les nôtres. Franz Fanon disait que chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission. Actuellement la majorité trahie. »
13 juillet: « Pour s’implanter au pays, il ne faut jamais négliger le problème de l’insécurité. La vie peut se perdre en un instant. Créez vos entreprises, faites de la politique, car tout est possible. Mais surtout surtout: Prévoyez un budget conséquent pour votre sécurité. Un homme mort, même intelligent, ne sert plus à rien ».
17 juillet: » « Nous avons pu rencontrer une poignée de jeunes qui sont totalement conscients de l’Etat du Cameroun et de l’Afrique. Et prennent leur propre culture et des ouvrages de Diop pour se nourrir. Les voila le 10 juillet commémorant les Rois Douala en notre présence. Prenez tous acte. Si dans notre pays personne ne prend le temps de nettoyer les tombes de Um Nyobé et des autres géants, ne vous etonnez pas que l’on avance pas. Respectons nos morts. Ces jeunes prouvent que prendre la situation du pays comme excuse pour ne pas pouvoir réfléchir est une fausse excuse. Ces jeunes se sont organisés et donnent des cours de langue Douala aux jeunes de leur quartier avec les moyens du bord (video). N’hesitez pas à les soutenir en leur envoyant quelques messages car le renouveau du Continent passe par la revalorisation de nos langues et de nos cultures. Ils sont uniques au Cameroun et méritent l’attention de tous. »
20 juillet: « Pour un Camerounais moyen, prendre du galon économique signifie souvent prendre une carte du RDPC, le parti au pouvoir, afin qu’on le laisse évoluer en paix. Le RDPC étant un passage obligé pour quiconque veut évoluer (travail social, travail économique), il entraine donc une corruption généralisée. Au Cameroun, mûrir pourrait signifier corruptible acceptant cette situation. »
22 juillet: « Notre pays a besoin d’un Révolution. C’est un fait. L’état de dégradation est tel qu’il faut une Révolution sociale, culturelle, économique et politique pour aboutir à un système de gestion social endogène. C’est l’unique solution. Tout le reste n’est que vain discours. Cela ne signifie pas désordre, mais changement radical. »
24 juillet: « Dans certaines écoles rurales, les salaires dépassent à peine les 10000 FCFA/mois (15euros). Et il manque tout: Eau, électricité, professeurs formés, soins médicaux, livres, etc… La diaspora a donc un rôle important à jouer ici, celui de financier. Un euro valant 650FCFA, il serait assez aisé pour une centaine de personnes résidant en Europe de faire vivre au moins cinq écoles. Mais pour cela il faut s’organiser et arrêter une fois pour toute les pertes d’énergies dans plusieurs directions. Voila pourquoi avait été crée le fonds panafricain l’année dernière, voila le véritable rôle de la diaspora: Celui de soutien matériel et financier
MATCH POUR HAITI LE 19 JUIN: Selection Panafricaine VS Selection Ile de France
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En janvier 2010, un séisme de magnitude 7.3 frappait l'Ile d'Haiti de plein fouet, laissant une terre et une population meurtries durablement. Même si toute la communauté Africaine/Africaine-Caribéenne s'est immédiatement mobilisée, il ne s'agit pas de faiblir car plus que jamais nous devons continuer à contribuer à notre échelle à la reconstruction d'Haïti, symbole historique Panafricain. Les meilleurs joueurs de hockey Panafricains du monde (Guadeloupe, Cameroun, Congo, Mali, Martinique, Angola...) ont décidé de se mobiliser à leur echelle en organisant un match de gala le dimanche 19 juin à 14h45. Tous ces sportifs de haut niveau évoluent au meilleur niveau (1ere division en France et Liga en Espagne). |
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Les bénéfices seront intégralement reversés à l'association Shomari, connue pour ses actions passées au Congo ainsi qu'en Haiti: http://www.dailymotion.com/video/xepbf3_action-de-shomari-en-haiti-apres-le_news http://www.dailymotion.com/video/xcxcgy_collecte-de-l-organisation-shomari_news Qu’est ce que le rink-hockey ? Le Rink-hockey est un sport très complet qui nécessite une bonne technique du maniement de la crosse, une bonne pratique du patinage, et une excellente condition physique. Ce sport est très rapide et excessivement spectaculaire. Considéré comme le sport collectif le plus rapide du monde, cette discipline mérite d'être connue et reconnue.
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A VISITER D'URGENCE: PANAFRIKAN.NET
Un nouveau site fait son apparition dans le paysage Panafricain:

Géré par des membres de KEMWANA, de la LPC (ligue panafricaine du Congo) et des indépendants, ce nouveau site d'information devrait ravir les panafricains. Ce site a vu le jour suite à l'envie de mutualiser les diverses qualités d'écriture de certains acteurs du net. Des webmaster/bloggeurs panafricains, nous en trouvons beaucoup sur internet. Avec quelle motivation et quelle talent chacun s'investit dans son travail ! Notre communauté n'a rien à envier à personne en terme de qualité. Il était désormais temps d'unir les rédacteurs en un site unique et puissant.
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pour qu'on discute du travail à faire dans ce sens, et qu'on le mette rapidement en place. Comme pour tout, plus on est nombreux et plus le travail devient facile.
l'équipe de KEMWANA
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